Par Pierre-André Buigues, Denis Lacoste, Stéphanie Lavigne

Dans la presse économique, le lien entre internationalisation des entreprises et amélioration des performances semble évident. S’internationaliser toujours et encore devrait systématiquement permettre de réduire les coûts de production, d’améliorer l’image, de tirer parti d’opportunités nouvelles, de réduire les risques. Bref, l’internationalisation croissante serait la garante d’une meilleure performance et le meilleur rempart contre une concurrence devenue mondiale !
Le cas de Carrefour. Pourtant, de très grandes entreprises multinationales, à l’instar du groupe Carrefour, numéro deux mondial de la grande distribution, se sont récemment lancées dans des stratégies de recentrage géographique. La démarche stratégique n’est alors plus de poursuivre son implantation dans de nouveaux pays étrangers, mais au contraire de se retirer de certaines zones géographiques. Le cas du groupe Carrefour, qui s’est retiré de plusieurs marchés émergents comme la Colombie et l’Indonésie pourtant très prometteurs en termes de croissance des ventes, pose la question de la relation réelle entre internationalisation et performance des entreprises. L’internationalisation est-elle vraiment une stratégie systématiquement garante de meilleure performance ?

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