Par Akram Al Ariss
L’internationalisation grandissante des entreprises est en train de transformer le visage de l’expatriation. L’envoi à l’étranger de cadres disposant d’une expertise technique, scientifique ou managériale a toujours caractérisé l’expatriation traditionnelle.

Elle a un objectif précis : transférer de savoirs techniques ou managériaux de la maison-mère vers les entités internationales de l’entreprise. Mais cette formule engendre pour l’entreprise des coûts majeurs (liés au logement, aux déplacements, aux assurances ou encore aux indemnités salariales des expatriés).

Face à ces défis, les nouvelles formes d’expatriation offrent des alternatives. Il est important d’en connaître les contours et les enjeux, afin de faire du capital humain développé par l’expatriation une vraie valeur ajoutée pour l’entreprise.

L’expatriation de sa propre initiative
L’expatriation de sa propre initiative (« self-initiated expatriation »), concerne les individus qui décident de partir de manière indépendante, sans être missionnés par une entreprise. La main d’œuvre concernée par ce type d’expatriation constitue un capital humain riche : ce sont généralement des personnes hautement diplômées, parfois dotées de plusieurs années d’expertise et d’un bagage culturel et linguistique susceptible de s’avérer précieux dans un contexte international.

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